Elyette
6/8/2009

Et voilà un tableau qui a été fait il y a bien longtemps.... un an déjà .
Le premier tableau de naissance que j'ai fait, mais le second terminé. Eh bien oui, les empreintes de la petite Elyette ont été réalisées un an après sa naissance, à l'occasion de son premier anniversaire.
Tags : tableau naissance peinture
Catégorie : Mes tableaux
Charlotte
10/2/2009

Tableau réalisé pour l'arrivée au monde de ma filleule.... son cadeau de naissance.
48heures à peine après sa naissance, la petite Charlotte a connu son premier atelier peinture, et a signé son premier tableau de ses toutes petites empreintes. J'espère qu'il restera intact pendant de très longues années.

40 x 50cm, acrylique, gouache (empreintes) et peinture 3D transparente à paillettes. Tags :
Catégorie : Mes tableaux
Sans titre... ou le Cadre décadré
25/12/2008
Et voilà mon tout dernier tableau.
Il y en a encore 3 en attente, commencés, mais pour lesquels je n'ai pas encore trouver le temps suffisant pour les achever.
En tout cas, ma dernière création, tableau à peine terminé, déjà emballé... Eh bien oui, ce tableau-là était un cadeau. Terminé de peindre le 19, terminé de vernir le 22, offert le 24... Un cadeau pour une personne qui m'est très chère, mais à qui je ne le dis pas assez souvent. J'ai écris un petit article sur le sujet « pourquoi peindre? »... je ne vais pas le refaire, mais si ce tableau a été peint, c'est parce que je tenais tout particulièrement à montrer à cette personne à quelle point elle compte pour moi, bien au-delà de simples mots. Eh bien oui, c'est pour mon chéri :) Petit cadeau de noël.
Mais il s'en doutait un peu....
Ce tableau ne ressemble pas tout à fait à ceux que j'ai déjà réalisé, pour plusieurs raisons.
Pour lui j'avais envie de faire mieux que d'habitude, de faire différent. Un jour il m'a dit... « ce que je préfère dans tes tableaux ce sont les cadres! » Ça aurait pu me vexer, au contraire ça m'a amusé. De là est donc venue l'idée de ne faire que des cadres, dans des cadres, dans des cadres.... Mais la chose n'aurait pas été amusante si je n'avais pas complexifié un peu l'idée du tableau. Juste faire des cadres comme ça, sur une simple toile, ça n'avait pas tellement de sens, encore moins plastique.
J'ai donc eu l'idée de faire un tableau(x)... entendez par-là « un multi-tableau ».
Pas mal de prises de tête sur ce tableau, énormément de temps à le réaliser. Bien qu'il ne s'agisse que de 4 fois la taille normale d'un tableau que je fais régulièrement, ça m'a bien pris 6 fois plus de temps à le faire. Mais quand on aime, on ne compte pas.
Le moment n'était pourtant pas le plus pratique pour moi pour peindre ce tableau. Je l'ai commencé tout en préparant en même temps ma soutenance de mémoire. Le pc en face de moi, mon plan à côté, et les pinceaux à la main... ce n'était pas bien évident à gérer. Mais je l'ai fait, et passer de l'un à l'autre m'a tout de même amusé.
Donc voilà , le cadeau de noël pour mon chéri... j'avais bien pensé lui offrir un appareil à raclette (lui qui adore la raclette aurait sans doute apprécié), mais l'idée d'un cadeau personnalisé et fait de mes propres mains et sur lequel j'ai passé pas mal de temps (plus de 2 semaines- contrairement aux autres tableaux que je fais d'une traite en 2 jours max) me paraissait bien plus sympa pour lui prouver mon attachement et mes sentiments....
Joyeux Noël mon chéri
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Catégorie : Mes tableaux
Pourquoi peindre?
15/12/2008
C'est une question assez idiote en soi. On fait les choses, simplement, mais on ne se pose pas la question du pourquoi. La première réponse serait tout naturellement « ben parce que ! ». Mais au-delà de ça d'autres choses me poussent personnellement à peindre... Comme une force, un besoin.
Pendant plusieurs mois je n'ai pas fait de peinture, à deux reprises.... reprendre les pinceaux a été une libération....
Séquence confidence....
Souvent, dans les questionnaires complètement vides de sens une question est posée... « si vous partiez sur une île déserte et que vous ne pouviez emmener qu'un seul objet, lequel serait-il? » Moi ce serait mon sac de peinture. Ne pas pouvoir peindre, pour moi, peut être comparable à ne pas pouvoir lire ou écrire pour un écrivain, avoir le pied cassé pour un danseur, être aveugle pour un photographe... ça ressemble à peu près à ça.
Chacun possède des envies, des désirs, chacun de nous a sa manière bien particulière de s'exprimer. Certains sont très fort pour parler, expliquer, démontrer, prouver, réfuter, mais est-ce que la simple parole peut nous permettre de transmettre des choses plus subtile que de simples mots?
Les mots sont faciles à dire, une syllabe, une phrase, il n'y a rien de moins méchant pour faire passer une idée, pour partager un sentiment. S'il est si facile de dire, est-ce que certaines de nos paroles traduisent pour autant des sentiments si durs à nommer, à définir? Est-ce que ce qui est dit est sincère?
Je sais, par expérience, qu'il existe des mots qui sont aisément prononçables mais sans pour autant être emprunt d'une réelle sincérité. Ces mots sont ceux de l'amour, bien évidemment, mais aussi du doute, de l'angoisse... qui ne s'est pas déjà senti angoissé un jour sans pour autant en comprendre la cause et en donner une explication complètement fausse? Comment expliquer quand on ne sait pas sois-même ce qui ne va pas? Certaines expériences ne sont pas explicables, certains sentiments ne peuvent, et surtout ne doivent, se contenter de mots. Dire c'est bien, mais partager une réelle sensation ce n'est pas évident.
Moi, pour ça, je peins. Je n'ai pas de message à transmettre, je ne défend pas de cause, ma peinture n'est pas engagée, comme on m'en a déjà fait la réflexion ( le reproche?)... mais doit-on être engagé pour peindre? Je ne pense pas. Je peins au grès de mes envies, je peins surtout au grès de mes expériences, sereines, joyeuses, tristes ou encore traumatisantes. Je n'ai pas de message, certes, mais comment transmettre quelque chose mieux que par les sensations?
Certains vont écrire, et même très bien, les mots peuvent, lorsqu'ils utilisés avec finesse, créer aussi de réelles émotions, mais tout le monde n'a pas ce don de plume. Moi, je ne l'ai pas, et je ne m'en cache pas, mais je préfère mes pinceaux à mon plus beau stylo.
Ceux qui me connaissent savent que je ne parle pas beaucoup de moi, et surtout que je n'aime pas ça. Si bien sûr, ce que je fais, mes études, mes projets, ce qui ne relève pas du « très personnel » beaucoup de personnes en ont connaissance. Mais qui je suis réellement, il n'y a pas plus de deux personnes qui le savent, et pas forcément celles à qui on pourrait penser. Mes angoisses, mes peurs, pas celles de l'araignée scotchée à mon plafond quand je dors, les vraies angoisses viscérales, car il y en a, une seule personne en a connaissance, deux tout au plus. Il n'y a qu'au travers de mes tableaux qu'il est possible de comprendre ce que je cache derrière cette petite mine d'enfant calme. Mais encore faut-il en avoir les codes de décryptage. Ces tableaux me permettent de me rappeler qui je suis, ne pas oublier les choses que j'ai vécue pour pouvoir mieux apprécier ce que je suis maintenant.
Et là vous me direz « oui, mais tous tes tableaux ne représentent pas quelque chose! » Certes, les fleurs, les trucs comme ça, oui, it was just for the fun. Il y a quelques tableaux qui étaient destinés à être offerts. Ok, mais pourquoi? Pour faire plaisir? Oui, mais pas que. Pour moi, peindre est la seule chose qui me permette de me dévoiler sans rien dire. Je ne suis pas une grande bavarde, tout ceux qui me connaissent le savent. Je ne suis pas non plus une grande amie des jolis mots, je ne les manipule d'ailleurs pas très bien. Je suis confuse, pas très claire, je le sais et c'est pour ça que j'aime peindre. La peinture est mon moyen de communication. Lorsque je peins un tableau pour quelqu'un, c'est pour moi une preuve d'amour. C'est toujours le sens que j'y ai mis dans les tableaux que j'ai offert.
Seuls les gens qui ont réellement comptés pour moi ont eu un tableau réalisé pour eux et qui leur a été offert. Au total ça ne fait pas beaucoup de monde. Je ne compte pas dedans les tableaux de naissance (oui, il y en a 2 qui seront bientôt sur le blog!).
Une fois quelqu'un m'a dit qu'au-delà des mots, qui sont toujours faciles à prononcer, les intentions étaient plus importantes, plus significatives à ses yeux. Ma peinture porte de cela, entre autre. Une intention, il n'y a rien de plus sincère. Passer du temps à réaliser quelque chose pour une personne qui nous est chère, cela ne peut se faire sans une réelle conviction alors que bien souvent les mots sont et sonnent faux. Cela est bien plus porteur de sens qu'un mot facile à dire.
Peindre est aussi une manière de s'oublier. Tout comme la pratique du théâtre apporte une sensation de confiance, qui parfois a été perdue auparavant, la peinture m'apporte cette même sensation. Une maîtrise de la matière, maîtrise du geste, du sens, il n'y a rien de plus jouissif intellectuellement à mon sens. C'est un moment où l'on revient à soi. Peindre, on ne peut rien faire en même temps, c'est un moment entièrement dédié à une pratique où les mots n'ont pas leur place, seul avec la toile avec, comme seul confident le pinceau que l'on tient à la main. Une sorte de libération de l'esprit où seul cette sensation de maîtrise de soi se fait profondément ressentir. Peindre une toile est pour moment un moment véritablement intime, c'est un moment où je me sens forte mais où je me retrouve isolée. Isolée, mais par besoin, comme une introspection. Tout le monde ne comprendra pas cette nécessité, mais c'est pourtant mon moteur, comme bien des gens.
C'est par la peinture que je suis, et sans cela je serai bien terne.
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Catégorie : Mes petites nouvelles
Enfin terminé
21/11/2008
21 novembre 2008, tout se termine, plus que 3 semaines. 3 semaines et ce sera fini pour de bon.
Et oui, me voilà enfin arrivé au bout de mon mémoire... au bout de deux ans et demi.
1 année de réflexion sur le pourquoi du comment, sur "d'où viens-je et où vais?"... suivi d'une année et demi de réflexion sur la conclusion du "où vais-je?". Ca a l'air barbare dit comme ça, mais en fait c'est tout simple.
Aujourd'hui fut la date du dépôt de mémoire. Je n'en ai pas dormi de la nuit, méga stresse... arrivera, arrivera pas?
Au début de cette formation on m'a demandé: "Il y a un mémoire à écrire, tu y arriveras?" Mais bien sûr que oui ai-je répondu avec mon plus beau sourire. La réponse, c'était juste pour la forme, pour être sûre d'être acceptée dans cette formation, mais je n'étais pas moi-même bien convaincue par la réponse que j'avais donné.
La rédaction du mémoire, une des raisons qui m'a fait quitté la fac il y a 3 ans exactement presque jour pour jour. Contre toute attente j'y suis arrivée, et j'en suis plutôt fière.
Alors que tout le monde me destinait à des études courtes, voire même TRES courtes, me voilà avec un bac+5 et un mémoire rédigé sur un sujet qui n'a, à ma connaissance, était traité qu'une seule fois en étude sérieuse. Pied de nez à tous ces profs qui me disaient que je ne serai jamais capable de faire des études.... un BEP, voilà vers quoi mes profs de collège voulaient me diriger! je vais me faire un grand, mais alors un énorme plaisir de leur faire savoir que les jugements fait sur des ados sont souvent des raccourcis et des belles conneries qui peuvent être très dangeureuses.
Nombre de pages minimum imposé: 50......
Nombre de pages effectives: 130, reccord battu
Résumé:
Les artistes bénéficient d'une place particulière dans la société. Au-delà de la notion de création, qui mêle projet professionnel et projet de vie, leur place dans cette dernière se justifie par les bénéfices qu'ils y apportent. L'art produit également un aspect économique important. Il contribue à l'économie au même titre que les domaines commerciaux et industriels, bien que soutenus par les fonds publics.
Être artiste est une véritable profession. La professionnalisation de cette activité engendre un certain nombre d'obligations, qu'elles soient sociales ou fiscales. Dans sa posture actuelle, des avantages particuliers sont accordés à l'artiste pour l'inciter à la création. Mais, ces avantages, ainsi que ses obligations, demandent à l'artiste une parfaite connaissance du paysage juridique, fiscal et social de l'art et de l'activité artistique en France.
Afin d'aider les artistes dans leurs démarches, plusieurs organismes proposent aux artistes de profiter d'un soutien. Conseils artistiques ou administratifs, formations... forment la base de services plus globalement assimilés à une relation d'aide, c'est-à -dire, à de l'accompagnement. Néanmoins, cette relation d'aide, et les pratiques appliquées, ne réussissent pas à trouver de définitions précises au sein de ces organismes.
Certaines applications et pratiques de l'accompagnement trouvent écho au travers de modèles définis. Des notions essentielles peuvent être relevées, communes à chacune de ces relations d'aide. Un nouveau modèle d'accompagnement, l'accompagnement résidentiel, fait son apparition au sein des pratiques relevées dans le domaine artistique. Cette nouvelle définition complète alors les modèles de coaching, counseling, conseil et consultance, tutorat, mentorat et compagnonnage, modèles définis dans les applications de l'accompagnement.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à préparer ma soutenance, prévue pour mi-décembre. Trouver un boulot, c'est à prévoir aussi, mais de beaux projets risquent de se concrétiser assez rapidement.
La conclusion de ce mémoire? et bien, je ne suis pas sûre de pouvoir me passer de la recherche.
La recherche c'est comme un virus, quand on l'attrape il est difficil de s'en débarrasser, et moi, je ne veux pas. Bref, je me suis prise au jeu de la recherche et, même sans cadre, je vais continuer ma réflexion. Sur le sujet très peu d'écrits ont déjà été réalisés de manière approfondie, encore quelques années de recherche et mon mémoire, déposé aujourd'hui, connaîtra peut-être une fin. La recherche, ce n'est jamais fini, c'est ça qui est excitant... le principe du "quand y'en a plus, y'en a encore", des questions, des réponses qui ouvrent à d'autres questions... et ainsi de suite.
Donc voilà , j'envisage maintenant de poursuivre ma réflexion dans le cadre d'une thèse. Et oui, moi qui suis anti-fac je vais peut-être y retourner pour 3 ans encore et devenir "docteur"... la belle blague.
Il y a encore deux ans personne n'arrivait à entrevoir quel avenir je pouvais avoir avec mon parcours, et maintenant on ne peut plus m'arrêter, des projets, plein, tout le temps. Faut que ça bouge, et ça bougera!
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Catégorie : Mes petites nouvelles
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